Cadeau recu de KAYA ma petite soeur ( un grand merci de ce loup )

Cadeau  recu de KAYA ma petite soeur  ( un grand merci de ce loup )
Tu crois que la terre t'appartient tout entière
Pour toi ce n'est qu'un tapis de poussière
Moi je sais que la pierre, l'oiseau et les fleurs
Ont une vie, ont un esprit et un c½ur.
Pour toi l'étranger ne porte le nom d'homme
Que s'il te ressemble et pense à ta façon
Mais en marchant dans ses pas, tu te questionnes
Es-tu sûr, au fond de toi, d'avoir raison ?
Comprends-tu le chant d'espoir du loup qui meurt d'amour ?
Les pleurs du chat sauvage au petit jour ?
Entends-tu chanter les esprits de la montagne ?
Peux-tu peindre en mille couleurs l'air du vent ?
Peux-tu peindre en mille couleurs l'air du vent ?

Courons dans les forêts d'or et de lumière
Partageons-nous les fruits mûrs de la vie
La terre nous offre ces trésors, ces mystères
Le bonheur ici bas n'a pas de prix
Je suis fille des torrents, s½ur des rivières
La loutre et le héron sont mes amis
Et nous tournons tous ensemble au fil des jours
Dans un cercle une ronde à l'infini.

# Enviado el miércoles 25 de noviembre de 2009 04:21

Nous trois

Nous trois
La sagesse des Indiens d'Amérique du Nord a survécu pour nous apporter une réponse spirituelle très réconfortante.
Sur ce chemin du coeur, les voix de la nature se font entendre dans une harmonie qui repose l'âme. Comme un héritage spirituel transmis aux générations futures pour qu'elles n'oublient jamais le rôle primordial de la nature et le bonheur apporté par celle-ci quand l'homme la respecte et sait s'harmoniser à elle.

Apprends à observer. Chaque matin, la nature t'enseigne le retour de la vie
Chaque arbre est un objet de respect.

Ne retiens pas les mauvaises pensées, les sentiments de colère, de crainte ou de culpabilité. Regarde les passer comme les oiseaux du ciel, sans laisser de traces.

La paix n'arrive jamais par surprise. Elle ne tombe pas du ciel comme la pluie. Elle vient à ceux qui la préparent.

La simplicité n'est jamais banale ni ennuyeuse.
Sa richesse est infinie, sans cesse nouvelle pour celui qui regarde le monde avec des yeux neufs.

Sois attentif au silence, protège-le car il contient tous les rêves des hommes.

Descends en toi et tu découvriras des soleils oubliés par les hommes,
qui pourtant n'ont jamais cessé de briller. Arrache les rideaux d'ombre,
contemple l'univers dans son infinie sagesse.

L'homme de sagesse ne se détourne pas de ses frères.
Il les considère comme faisant partie de lui-même.
Sans eux, il devient comme l'oiseau privé d'ailes,
comme le poisson rejeté par la rivière,
qui meurt asphyxié sur la berge.

L'Indien préfère le doux son du vent s'élançant comme une flèche à la surface d'un étang,
et l'odeur du vent lui-même, lavé par la pluie de midi ou parfumé par le pin.
L'air est précieux à l'homme rouge car toutes choses partagent le même souffle :
la bête, l'arbre, l'homme, tous épousent le même souffle.

La fraternité n'est pas réduite à la communauté des hommes, à son environnement immédiat.
Elle s'étend jusqu'aux étoiles les plus lointaines.

Quand tu médites, le ciel s'ouvre à l'intérieur de toi

# Enviado el lunes 23 de noviembre de 2009 15:41

poeme sur le loup

poeme sur le loup
Animal à la trop grande beauté sauvage
Deux yeux effilés d'ambre doré te dévorent
Une fourrure tel la barbe du grand sage
Il veille sur toi jusqu'au début de l'aurore

L'aube blanche se lève, il s'en va
Ne te reste déjà plus que son ombre
Son souvenir, mystère d'autrefois
Et rêve pour lui d'une vie moins sombre

Le soir arrive, tu l'attends
Minuit sonne en haut du clocher
Il y répond d'un hurlement
Puis dévale pour t'approcher

Fier et majestueux, il s'assoit
Posé là sur la pierre grise
Dans ses splendides yeux tu vois
Les reflets d'étoiles qui luisent

La lueur s'allume dans son regard
Tu plonges, traversé de ses tristesses
Chaque nuit il conte un peu son histoire
Ne te cache rien même ses faiblesses

Il s'approche en rampant doucement, tu en trembles
Son museau encore humide effleure tes mains
Il se couche à tes côtés pour dormir, ensemble
Il t'a adopté, déjà l'aube pointe au loin

De ses grands pas souples il va tu ne sais où
Mais tu sais qu'il reviendra, car c'est ton loup

# Enviado el viernes 20 de noviembre de 2009 15:41

la jeune indienne et le loup

la jeune indienne et le loup
" Il s'approcha d'elle et la fixa comme d'ailleurs elle le fixait. Ils paraissaient s'hypnotiser mutuellement. L'attitude du loup était toute de gentille curiosité, ses yeux obliques, emplis d'or en fusion, ne quittaient plus les yeux de la jeune femme.
Un état de grâce régna ainsi pendant des moments qui me parurent des parcelles d'une étrange et bouleversante éternité, même s'ils ne durèrent que peut-être la moitié d'une heure.

La Belle et le Loup se regardaient, captivés, s'apprenaient et se promettaient fidèle et réciproque amitié

# Enviado el viernes 20 de noviembre de 2009 15:35

les armes à feu

les armes à feu
Les Indiens d'Amérique du Nord firent connaissance avec les armes à feu lors des incursions espagnoles dans cette partie du monde au XVI ème siècle. Ainsi, en 1539, Fernando de Soto explora la côte ouest de la Floride. L'année suivante, à la tête d'une forte expédition, Francisco Vasquez de Coronado partit à la recherche des mystérieuses "Sept Cités d'Or". A son retour au Mexique, deux ans plus, il n'avait pas trouvé d'or mais avait exploré la Californie, l'Arizona, le Nouveau Mexique, le Texas, l'Oklahoma, une partie du Kansas, le Rio Grande et le Grand Canyon du Colorado.
A la suite de ces deux explorations, l'Espagne ne s'intéressa plus aux territoires du Nord et la frontière hispanique se fixa définitivement à hauteur de Santa Fe en 1599.
En 1609, les troupes françaises de Champlain tuèrent deux chefs iroquois à coup d'arquebuse.
Lors des guerres du Canada, les Français dotèrent leurs alliés Hurons et Algonquins de fusils à silex qui servirent contre les Britanniques et leurs alliés Iroquois. Jusqu'à la chute de Québec en 1759, les Français fournirent ainsi de nombreuses armes aux peuplades locales.

Les Indiens purent acheter des fusils auprès des comptoirs coloniaux au prix de 20 peaux de castor pour un fusil à silex.
Toutefois, les prix pratiqués faisaient de l'arme à feu un produit de luxe souvent négligé au profit d'objets plus utiles : couteaux, tissus, ustensiles de cuisine, pointes de flèches,...

Le fusil à silex fut longtemps le seul modèle demandé, autant par habitude que pour son aspect pratique. L'approvisionnement du chasseur pouvait se limiter à quelques silex, à de la poudre et quelques balles.
La diffusion des armes à percussion, qui nécessitaient la mise en place d'une capsule de fulminate avant chaque tir, resta longtemps très restreinte. L'avantage technique de ce nouveau type de mise à feu n'apparut jamais évident aux Indiens.

Vers 1810, le gouvernement US suivit l'exemple de firmes privées en fabricant à l'arsenal de Springfield 1.200 "mousquets indiens". Ces armes n'eurent aucun succès car seuls les modèles traditionnels étaient demandés.
Les Indiens préférèrent toujours les armes à canon court, du genre mousquet de cavalerie ou carabine. Souvent, ils n'hésitèrent pas à raccourcir les fûts et canons de leurs armes tout en décorant ces dernières d'ornements en cuivre. Pour répondre à ces goûts, les fusils de traite furent vendus avec des garnitures en laiton et s'ornèrent de contre-platines en forme de serpent ou de dragon...

En raison de leurs performances, les fusils rayés furent très demandés par les Indiens.
sharps1874
Un même engouement suivit l'apparition des fusils à chargement par la culasse. Ces modèles permettaient de pouvoir tirer et recharger en restant couché alors que les modèles à silex ou à percussion nécessitait de se redresser, au moins à genoux, pour réintroduire poudre et balle dans le canon.
A la faveur de la guerre de Sécession et des grandes migrations blanches vers l'Ouest, les Indiens purent se doter de nombreux fusils à chargement par la culasse, souvent du type Sharps , ainsi que de revolvers à percussion.
Vers 1876, une arme à chargement par la culasse valait une vingtaine de peaux de bison ou plusieurs chevaux. Une arme à répétition valait largement le triple.
Winchester 1866
Les Indiens acquirent leurs premiers fusils à répétion lors d'embuscades. Ainsi, deux fusils Henry furent récupérés par eux lors de l'affaire du Fetterman Massacre. L'approvisionnement en munitions resta toujours problématique aussi l'utilisation des armes les plus modernes par les Indiens resta-t'elle exceptionnelle.

Les Indiens pratiquèrent le rechargement des cartouches métalliques de façon artisanale. les étuis retrouvés sur les lieux des combats prouvèrent cette activité.

Lors du combat à cheval, les Indiens mirent au point une étrange méthode de rechargement des fusils à silex. Les balles étaient dans la bouche du cavalier, la poudre dans une poire portée en bandoulière. Le chargement se faisait en versant la poudre dans le canon, en crachant la balle dans celui-ci et en donnant un coup sec contre la cuisse pour faire descendre le projectile sur la charge. L'avantage était qu'il n'y avait aucunement besoin d'une baguette. Toutefois, il fallait veiller à tirer sans laisser la balle quitter sa position de chargement sous peine d'éclatement du canon !

Un panorama de l'armement des Indiens, en ce qui concerne les armes à feu, peut être fait en se basant sur l'inventaire dressé par l'armée US lors de la reddition des Cheyennes et des Sioux en 1877 :
- 284 fusils dont - 160 fusils à un coup à chargement par la bouche,
- 85 fusils à chargement par la culasse
- 39 fusils à répétition (dont 12 d'un modèle Winchester)
- 123 revolvers dont : - 122 à percussion
- 1 à cartouches métalliques.
Selon les critères de l'armée US, toutes ces armes étaient dans un état interdisant toute utilisation militaire.

Lors de la célèbre bataille de Little Big Horn, l'armement dut être similaire. Les douilles de cartouches retrouvées sur le terrain proviennent en majorité de fusils Sharp et, beaucoup plus rarement, d'armes Henry ou Winchester 1866. Les cadres survivants de la colonne Custer affirmèrent que les Indiens étaient tous armés des nouveaux modèles Winchester 1873. Il s'agissait là d'une justification mensongère. Aucune douille de Winchester 73 ne fut retrouvé à Little Big Horn.
La carabine de Sitting Bull était une Winchester 1866 portant le N° de série 124375. Elle est aujourd'hui conservée au Smithsonian Institute.
Winchester 1866


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# Enviado el viernes 20 de noviembre de 2009 15:23